Haitian Politics
Haitian Politics
Haiti has been an independent Republic since January 1, 1804. The Constitution was approved to 90% of the way by the chief clerk; on March 29, 1987 it was ratified by the Parliament as a result of the elections of January 17, 1988. It replaced that of 1963. The President of the Republic cannot be elected for two successive terms.
The Executive power is ensured by the President of the Republic and the Government itself directed by the Prime Minister.
The Legislative power is represented by National Assembly and it's made up of two rooms: the House of Deputies and the house of the Senates. The House of Deputies includes of 83 seats elected by the people for a four years period.
The Judicial power is independent and includes a Court of appeal (more the legal high authority), the 9 Courts call secondary roads, County courts of each district, Courts of Peace and the Special courts (Court of work and Civil Court in its commercial attributions). The Judges of the Court of appeal sare proposed to the Executive by the Senate. This constitution gives capacities increased to the local authorities.
The territory is divided into nine department's geographical and 133 common including each of two to five communal sections.
All together, the political community is far from representative of the public opinion. The very many parties which were formed after the fall of Jean-Claude Duvalier do not survive through the traditional clienteles in Haiti. The party Lavalas is divided since the creation of the party la fanmi Lavalas by former President Jean Bertrand Aristide and has as rival OPL (Organization of the people in fight), to which Mr. Smarth belongs. The opposition is powerless to speak with a single voice and find a leader with balance, who knows how to speak to the people. Gourgue, having no popular base, it is difficult for him to hold this role. Lastly, one can only note absence; interest for the living conditions of the people on behalf of the majority by the political personnel, which very often head has that its personal enrichment. President Préval had in his time called the people to tighten the belt, this question he asks when the population suffers a continual aggravation of its living conditions.
Politique Haïtienne
Haïti est une République indépendante depuis le 1er janvier 1804. La constitution a été approuvée à 90% par chef de bureau de manière ; le 29 mars 1987 elle a été ratifiée par le Parlement résultant des élections du 17 janvier 1988. Elle a remplacé cela de 1963. Le président ne peut pas être élu pour deux mandats successifs. Le pouvoir exécutif est assuré par le président de la République et le gouvernement, lui-même dirigé par le premier ministre. Le pouvoir législative est représentée par l'Assemblée nationale et l'Assemblée nationale se compose de deux salles : la Chambre des députés et le sénat. La Chambre des communes inclut de 83 sièges élus par le peuple pour quatre années. Le pouvoir juridique est indépendante et inclut une cour d'appel (plus la Haute Autorité légale), les 9 Cours d'appel départementales, les Tribunaux de Première Instance de chaque arrondissement, les Tribunaux de Paix et les Tribunaux Spéciaux (Tribunal de travail et Tribunal Civil dans ses attributions commerciales). Les juges de la Cour de cassation sont proposés à l'Exécutif par le Sénat.
Cette constitution donne des capacités grimpées jusqu'aux autorités locales. Le territoire est divisé en neuf départements géographique et133 communes comprenant chacune de deux à cinq sections communales.
Dans ensemble, la communauté politique est loin du représentant de l'opinion publique. Un grand nombre de parties qui ont été formées après de la chute de Jean-Claude Duvalier ne survivent pas par les clientèles traditionnelles en Haïti. La partie Lavalas est divisée des la création de la partie lafanmi Lavalas par l'ancien Président Aristide et a en tant que rival OPL (organisation de peuple dans le combat), auquel appartient a M. Smarth. Impuissance pour l'opposition de parler une voix simple, pour trouver un chef ayant la balance, sachant pour parler au peuple. Gourgue n'ayant aucune assise populaire, il lui est difficile de tenir ce rôle. Enfin, on ne peut que constater l'absence d'intérêt pour les conditions de vie du peuple de la part de la majorité du personnel politique, qui n'à bien souvent tête que son enrichissement personnel. Le président Préval avait en son temps appelé le peuple à se serrer la ceinture, la question qui se pose est jusqu'à quand la population supportera une aggravation continuelle de ses conditions de vie.
